L'accès à la totalité de l'article est réservé aux adhérents
S'identifier - Pourquoi adhérer ?
AccueilActualitésVie syndicale

Un silence ayant valeur de mépris…

Cher·es collègues

N’ayant à cette heure toujours pas obtenu de réponse officielle, nous restons très en colère de cette marque de mépris de la part du Gouvernement qui ne nous a pas fait apparaître sur la liste des professionnels de santé libéraux prioritaires pour la garde des enfants.

Les orthophonistes de la FNO, des syndicats locaux et des équipes URPS restent mobilisé·es auprès des ministères, des Agences Régionales de Santé, des préfectures… pour faire corriger cette injustice incompréhensible. Vos syndicats régionaux vous tiendront certainement informé.es des progrès obtenus. Certains territoires ont déjà obtenu de leurs autorités locales l’inscription des orthophonistes sur la liste.

La FNO milite pour une doctrine nationale, à savoir pour que tou·tes les orthophonistes de France soient prioritaires pour la garde des enfants.

 

Néanmoins, nous vous rappelons que si vous faites le choix ou si vous êtes contraint·es de garder vos enfants, à cause de la fermeture des écoles, vous pouvez bénéficier des Indemnités Journalières.

 

Bonne fin de week end de Pâques à chacun·e

Suite aux annonces du Président de la République du 31 mars 2021

Cher(e)s collègues,

Les soins en orthophonie restent prioritaires.

Les orthophonistes sont des soignants.

Si vous avez des problèmes pour la garde de vos enfants (crèche, école, collège…), n’hésitez pas à interpeller votre syndicat régional.

Nous vous donnerons plus d’informations dès qu’elles seront en notre possession.

Le bureau fédéral.

L’édito d’Anne Dehêtre : Pourquoi voter aux élections URPS ?

Pourquoi voter pour la FNO ? Pourquoi voter aux élections URPS ?

 

Édito paru dans le n°407 (Mars 2021) du magazine L’Orthophoniste

La FNO est le seul syndicat à avoir pré-senté des listes dans toutes les régions de France métropolitaine et dans les régions et départements d’outre-mer. C’est pourquoi, les orthophonistes sont face à un dilemme et une interrogation : pourquoi voter quand on n’a pas le choix ?

Pourquoi voter alors que nous connaissons déjà les résultats de l’élection ? Les listes des représentants de la FNO passeront de toute façon quel que soit le nombre de votants, quel que soit le pourcentage de votes exprimés. C’est malheureusement vrai, c’est heureusement vrai ! Cela dépend de quel côté on se situe, pourrait-on se dire : les « anti » ou les « pro » FNO.

Mais malheureusement cela n’est pas aussi simple et les résultats aux élections ne détermineront pas seulement l’audience de notre fédération mais bien celle de toute la profession. C’est pour cette raison que tous les représentant·es du syndicat, que ce soit aux niveaux national, régional ou départemental, regrettent amèrement que la FNO ait été le seul syndicat à présenter des listes. Les critères déterminés par le ministère de la Santé pour être reconnu apte à présenter des candidats ont pourtant été largement allégés pour permettre au plus grand nombre d’organisations, même celles non représentatives, de pouvoir participer à cette élection démocratique.

La FNO n’a pas choisi d’être le seul syndicat, mais la FNO, comme toujours, assume cette place et cette position. Comment convaincre alors les orthophonistes de participer à une élection pour laquelle certains d’entre vous pourraient penser qu’il n’y a pas de choix ?

Aujourd’hui, la FNO a réussi à obtenir une ouverture anticipée des négociations conventionnelles, des négociations où effectivement la FNO sera seule autour de la table en face de l’Assurance maladie pour obtenir des revalorisations pour tous et toutes les orthophonistes, sur tous nos actes. La FNO doit pouvoir afficher une grande représentativité et une unité de la profession derrière elle ; nous devons pouvoir montrer à nos interlocuteurs que la profession est mobilisée et qu’elle est avec nous dans ce combat pour une meilleure rémunération de nos actes. Plus la FNO et ses syndicats régionaux auront une audience forte et des résultats sans appel aux élections, plus notre pouvoir de négociation sera renforcé.

A ceux et celles qui nous répondraient que la FNO est un syndicat « omnipotent », qui décide seul dans son coin, et que ce serait encore renforcer cette position que de voter pour ses représentant·es, nous répondons que ce serait une erreur ! Notre fonctionnement prouve le contraire : nous sommes une fédération où la démocratie est la force de notre représentation et où tous nos adhérents et toutes nos adhérentes ont le droit à la parole, à la critique, et ont surtout individuellement le pouvoir de faire bouger nos orientations, de faire évoluer nos lignes syndicales. Nous ne pouvons qu’inviter tous ceux et toutes celles qui le souhaitent à se rendre aux assemblées générales départementales et régionales mais aussi à participer aux nombreux évènements organisés dans tous les territoires et où adhérent·es mais aussi non-adhérent·es sont souvent convié·es.
Nous avons aujourd’hui le choix : celui de prouver à nos autorités de tutelles, à tous nos interlocuteurs, aux niveaux national, régional et départemental que les orthophonistes sont fort·es et présent·es ensemble pour la défense de notre profession.

En allant massivement voter aux élections, nous prouverons ce que la FNO affirme depuis des années : les orthophonistes tiennent à peser dans l’organisation du système de santé, les orthophonistes sont des acteurs essentiels de ce système, on ne peut pas faire sans eux.

Par le vote, renforçons encore le rôle de l’orthophonie et des orthophonistes !

Défense des collègues : que fait la FNO ?

Défense des collègues : que fait la FNO ?

 

La FNO et ses syndicats régionaux partagent ouvertement, selon les sujets et leur importance, avec leurs adhérent·e·s mais aussi les collègues non-adhérent·e·s, les combats, discussions, concertations qui sont en cours avec les instances, les parlementaires, les autres organisations professionnelles.

La FNO et ses syndicaux régionaux répondent aux sollicitations des collègues quand il s’agit d’expliciter une position syndicale, des décisions prises … par tous les moyens qui sont à leur disposition, et selon les outils que la Fédération et ses syndicaux régionaux estiment les plus appropriés.

Mais la FNO et ses syndicats régionaux et/ou départementaux, par le biais de leurs représentants nationaux, régionaux ou départementaux, ne se permettront jamais de dévoiler les combats qui sont menés pour défendre et protéger des collègues de manière individuelle.

La FNO tient ici à rappeler quelques principes de base et qui sont souvent réaffirmés dans les réunions nationales et régionales, dans les assemblées générales ou les réunions publiques, ouvertes à tous et toutes, adhérent·e·s et non adhérent·e·s, même en ces temps de crise sanitaire, où les réunions sont organisées en visioconférence :

  • Dans la mesure où la FNO et ses syndicats sont alertés d’un cas particulier d’un-e orthophoniste, adhérent·e et non adhérent·e, ce·tte dernier·e est toujours contacté·e par un·e représentant·e syndical·e en privé. L’orthophoniste a le choix de donner suite ou pas à la proposition qui lui est faite.
  • Les commissaires paritaires départementaux, qui siègent dans les CPAM, et qui sont en charge notamment de la défense de tou·tes les orthophonistes, adhérent·es et non adhérent·es, sont soumis·es au secret. Les orthophonistes qui sont confronté·es aux demandes de contrôle de l’assurance maladie, qu’ils soient en tort ou qu’ils soient dans leur bon droit,  n’acceptent de verser l’ensemble des pièces de leur dossier et tous les éléments nécessaires à la bonne compréhension de leur situation aux commissaires paritaires que parce que cette condition est toujours respectée.

Sur les situations individuelles, la FNO et ses syndicats régionaux maintiendront toujours cette position : c’est ce devoir de réserve, cette tenue du secret qui garantit à nos collègues qu’ils ou elles pourront être correctement défendu·e·s et/ou soutenu·e·s, et qui leur permettent d’accorder toute leur confiance à ces commissaires et parfois aux représentant·e·s de leur syndicat.

Dans d’autres cas, des collègues sollicitent des aides, notamment financières, car leur situation financière personnelle ne leur permet pas de s’en sortir :

  • dans la mesure encore où la FNO et ses syndicats régionaux et départementaux sont au courant,
  • dans la mesure où ils ont été parfois repérés sur les réseaux sociaux, ils ou elles sont toujours contacté·e·s en privé, par téléphone ou par message privé, et les représentant·es leur proposent différentes solutions, des soutiens aussi pour les aider à monter des dossiers de demandes d’aide.

En cas de difficultés financières avérées, généralement, ces demandes aboutissent et une aide graduée en fonction de leur situation personnelle, budgétaire, leur est parfois allouée. Un soutien logistique et administratif leur est toujours apporté s’ils ou elles le souhaitent.

La FNO et ses syndicats régionaux sont à votre service ! Et, vous pouvez être assuré·e·s du respect de votre exercice, de votre situation et continuer à nous faire confiance !

L’édito d’Anne Dehêtre : L’interprofessionalité au cœur de la défense de nos intérêts communs

L’interprofessionnalité au cœur de la défense de nos intérêts communs !

 

Édito paru dans le n°406 (février 2021) du magazine L’Orthophoniste

Marie-Anne François, présidente de la Carpimko, caisse retraite des pédicures-podologues, des infirmier·es, des masseurs-kinésithérapeutes, des orthophonistes et des orthoptistes, vient d’être élue présidente de la Caisse nationale des de l’Assurance vieillesse des professions libérales (CNAVPL).

La CNAVPL est composée de 10 sections professionnelles qui représentent chacune un groupe de métiers :

  • chirurgiens-dentistes et sages-femmes ;
  • médecins ;
  • infirmiers, masseur-kinésithérapeutes, pédicurespodologues, orthophonistes et orthoptistes ;
  • vétérinaires ;
  • agents généraux d’assurance ;
  • experts-comptables et commissaires aux comptes ;
  • officiers ministériels, officiers publics et des compagnies judiciaires ;
  • pharmaciens ;
  • architectes, agréés en architecture, ingénieurs, techniciens, géomètres, experts, conseils, consultants, etc ;
  • notaires.

Les administrateurs de la CNAPL, tous et toutes professionnel·les en libéral et représentant·es de leur propre caisse de retraite, et les représentants des syndicats nationaux des professions libérales, l’Unapl et la CNPL, ont choisi de placer leur confiance en la présidente de la

Caisse qui représente le plus de cotisants pour la gouvernance du régime de base, le pilotage des régimes complémentaires vieillesse et du régime invalidité-décès et la gestion des prestations complémentaires vieillesse.

Élire la présidente de la Carpimko à la tête de la CNAVPL, c’est d’abord la reconnaissance d’un travail de qualité effectué par les représentant·es des organisations représentatives de praticien·nes de santé, appelés encore « paramédicaux » pour la pérennité et l’avenir de notre système de retraite. C’est aussi placer la confiance de toutes les professions dans la gouvernance et dans la vision qui sera impulsée par le programme défendu par Marie-Anne François.

Mais l’élection de la présidente de la Carpimko n’aurait pu se faire sans un front uni des représentant·es des professionnels de santé, en particulier des praticiens de santé au sein de la Fédération française des praticiens de santé qui ont su, une fois de plus, s’unir et convaincre les représentant·es des autres professions que leurs voix seraient bien utilisées et que leurs intérêts seraient bien défendus !

Quelques jours plus tard, l’unité des praticiens de santé a encore été démontrée par l’élection de Catherine Hénault à la Commission scientifique indépendante interprofessionnelle à l’Agence nationale du développement professionnel continu (ANDPC). La représentante de la FNO fera partie des deux représentants des paramédicaux dans cette instance essentielle à la défense d’un parcours de formation de qualité !

Ensemble, nous sommes toujours plus forts !

La FNO soutient la FNEO et les étudiant·es

Motion adoptée le 24 janvier 2021 par le conseil d’administration de la FNO

 

Le conseil d’administration de la Fédération Nationale des Orthophonistes (FNO), réuni les 23 et 24 janvier 2021, a pris connaissance de la demande de la Fédération Nationale des Étudiants en Orthophonie (FNEO), concernant la prise en compte de la détérioration de la qualité de vie des étudiant·es, de leurs conditions d’études depuis le début de la crise sanitaire, ainsi que des préoccupations majeures concernant leur santé psychique.

Les orthophonistes, maîtres de stage, chargé·es d’enseignement, directeurs et directrices de mémoire, constatent tous les jours la dégradation des conditions d’études de leurs futur·es collègues, de leurs conditions de vie et de leur santé.

Le conseil d’administration fédéral tient à affirmer son total soutien à la FNEO, aux étudiant·es en orthophonie, aux associations étudiantes, à tout·es les étudiant·es.

2021, l’année de la prévention ? l’édito d’Anne Dehêtre

2021, l’année de la Prévention ?

 

Édito paru dans le n°405 (janvier 2021) du magazine L’Orthophoniste

Au nom de toutes les représentantes et de tous les représentants des syndicats de la fédération qui œuvrent sur le territoire, en métropole et dans les territoires d’outre-mer, je vous souhaite une bonne et heureuse année 2021.

Ensemble, en 2020, nous avons su affronter l’épidémie et mettre en place des moyens particulièrement innovants pour continuer à assurer la continuité des soins pour les patients, tout en garantissant leur protection et la nôtre. Que ce soit en cabinet libéral, en structure, à l’hôpital, les orthophonistes ont su, dès qu’ils et elles en ont eu les moyens, protéger les personnes, patients et familles, proches, aidants, en mettant en place gestes barrières, mesures de protection et d’hygiène.

L’adaptation fut rapide et a permis la réouverture de toutes les structures de soins dans lesquelles nous exerçons.

Les orthophonistes veulent maintenant aller plus loin dans la prévention et dans leur participation active à la crise sanitaire inédite que nous traversons.

La FNO réclame donc que tous et toutes les orthophonistes qui le souhaitent puissent prendre part aux campagnes de dépistage massif de la Covid-19. Nous travaillons quotidiennement sur la sphère orobuccofaciale, nous serions donc tout à fait habilités à réaliser les prélèvements dans la bouche et dans le nez.

De même nous devons être des professionnels de santé en mesure de garantir aux patients la non transmission d’une maladie quand celle-ci peut être évitée. C’est pour cela que la FNO se bat depuis des années pour obtenir la gratuité du vaccin contre la grippe.

Aujourd’hui, nous réclamons que les orthophonistes fassent partie des professionnels prioritaires pour la vaccination anti-Covid. Nous avons été entendus, car toute la profession doit faire partie de la seconde phase du plan de vaccination quand celui-ci pourra être élargi.

Et nous devons aussi participer à l’information des patients sur la prévention de l’épidémie, ainsi que

sur tous les moyens pour se faire : l’information sur les gestes barrières, sur les mesures d’hygiène, nous les prodiguons déjà. Mais nous devons aussi être impliqué·e·s, comme les autres professionnels de santé, à l’information sur la vaccination et ses bénéfices. Aujourd’hui, associée aux tests de dépistage, la vaccination semble être un des moyens de sortir de la crise sanitaire dans laquelle nous nous trouvons, un des moyens aussi d’éviter un reconfinement important, nuisible aux patients mais aussi à tous les acteurs de la société et à tous les citoyens et toutes les citoyennes.

C’est pourquoi la FNO s’est associée au mouvement Ensemble – Prévention – Covid (www.opinion-internationale.com/ensemble-prevention-covid) pour alerter les pouvoirs publics que la prévention est l’affaire de chacun et de chacune et que seul un mouvement collectif d’ampleur pourra nous permettre de sortir de cette crise sanitaire et de prévenir d’autres épidémies…

C’est ensemble que nous sortirons de cette crise, ensemble que nous en préviendrons d’autres, n’hésitez pas à signer la pétition sur la page Ensemble – Prévention – Covid !

Covid : où se faire vacciner ?

Où se faire vacciner ?

La FNO relaye les informations collectées, aux niveaux national, régional et départemental

La vaccination est ouverte aux orthophonistes volontaires de plus de 50 ans ou présentant des comorbidités avec risque de forme grave de COVID-19. Si vous êtes concerné·e, vous pouvez vous faire vacciner dès à présent dans un des centres de vaccination ouverts.

La FNO a missionné ses syndicats régionaux et les URPS orthophonistes pour établir la liste de ces centres, en France métropolitaine et outre-mer. Nous mettons à votre disposition une carte qui recense toutes ces informations. Elles sont complétées par les données du sites Santé.fr.

Voir en plein écran

Cette carte est en cours de construction : nous mobilisons tou(te)s les représentant (e)s de la FNO dans les territoires pour que les informations soient mises à jour avec les derniers éléments du terrain et les données fournies par le ministère de la Santé, les ARS et les communes.

Vous pouvez participer à sa mise à jour : si vous avez connaissance de l’ouverture de nouveaux centres qui ne figureraient pas sur les listes transmises par les tutelles, contactez-nous par courriel.

2020, une année compliquée : l’édito d’Anne Dehêtre

2020 : Une année bien compliquée…
Mais pleine de rebondissements !

 

Édito paru dans le n°404 (décembre 2020) du magazine L’Orthophoniste

2020 a été une année plus que difficile.

Après un premier trimestre maussade, l’arrivée de l’épidémie du coronavirus en France nous a, tous et toutes, plongés dans l’inquiétude et les craintes pour notre exercice professionnel, pour notre avenir mais aussi celui de nos enfants, de nos proches et de nos patients.

Nous avons fait le triste constat que du jour au lendemain, notre activité entière pouvait s’arrêter. Nous avons fait le choix de sacrifier celle-ci au bénéfice des soignants qui voyaient des malades de la Covid, nous avons fait le choix de donner tout notre matériel de protection à ceux qui en manquaient.

Nous avons ainsi participé à l’effort collectif massif qui était demandé, qui était nécessaire pour essayer de soigner les nombreux patients atteints, mais aussi pour prévenir la diffusion de l’épidémie et protéger celles et ceux qui n’étaient pas atteints.

Les orthophonistes ont en cela joué leur rôle de professionnels de santé responsables et en coopération, en coordination avec les autres professionnels de santé et un gouvernement qui, s’il peut être débordé, n’en essaye pas moins de faire face, avec les moyens qu’il a mis en place, avec les moyens existants qui, nous l’avons déjà souligné et pointé, sont les fruits d’une politique de santé trop peu ambitieuse sur la prévention.

Nous espérons que cette année 2021 sera l’occasion pour nos tutelles, le ministre de la santé et le directeur de l’assurance maladie de reconnaitre ce rôle essentiel que les orthophonistes ont aussi joué dans la lutte contre l’épidémie. Les autorités doivent maintenant entériner la confiance qu’elles nous ont accordée tout au long de cette année et ne plus hésiter à reconnaitre l’ensemble des missions qui sont les nôtres.

Alors que la prévention apparait comme un atout majeur et un enjeu incontournable de la Santé en
France, celle-ci doit bien sûr être considérée comme une mission à part entière, un acte essentiel de la pratique professionnelle de tous les soignants et de toutes les soignantes en France. La coopération entre professionnel·le·s de santé, la coordination de toutes nos actions, de nos soins doivent aussi être reconnues et non plus seulement constatées et souhaitées par nos interlocuteurs. Et pour que nous soyons des acteurs encore plus efficaces, pour que nous puissions chaque jour jouer ce rôle préventif à tous les niveaux et, chacun et chacune dans notre champ de compétences, ces missions doivent être rémunérées.

A l’heure où s’ouvrent toutes les négociations conventionnelles, en mono ou en interprofessionnel, le ministère de la santé, l’assurance maladie doivent se saisir de cette opportunité et ne pas hésiter à valoriser financièrement l’acte de prévention et la coordination des professionnel·le·s de santé autour du patient.

Alors pour Noël, ce n’est pas un cadeau que nous attendons, mais la juste reconnaissance des missions essentielles qui sont les nôtres et qui ne s’arrêtent pas aux actes de soins.

Voeux d’Anne Dehêtre, présidente de la FNO

Cher·es collègues,

Au nom de tout le bureau national, je vous souhaite une très belle et heureuse année 2021.

Ensemble, nous avons su relever de nombreux défis en 2020, faire face à des événements imprévus, à cette épidémie. Ensemble, nous avons su organiser une nouvelle manière de travailler, d’exercer l’orthophonie.

Nous avons aussi su nous réunir malgré tout, et trouver les moyens de défendre notre profession, nos collègues, et nos patients.

Tout n’a pas été simple mais nous y sommes arrivé·es !

Alors en 2021, nous saurons encore nous dépasser pour atteindre nos objectifs !

Je vous transmets donc nos meilleurs vœux pour cette nouvelle année, avec de la joie et de belles réussites, à la fois personnelles et professionnelles.

Bonne année à tous et à toutes !

Anne Dehêtre
Présidente