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COMMUNIQUE DE PRESSE – Une augmentation des quotas d’étudiant·es en orthophonie nettement insuffisante pour la rentrée 2022-2023…

Une augmentation des quotas d’étudiants en orthophonie nettement insuffisante pour la rentrée 2022-2023…

Il y a un an, la Fédération nationale des orthophonistes parvenait à obtenir du ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation l’assurance d’un déblocage de fonds supplémentaires à destination des centres de formation universitaires en orthophonie (CFUO), leur permettant d’accueillir davantage d’étudiant·es. En effet, le nombre d’étudiant·es prévu à l’admission en formation initiale était descendu de 960 en 2020 à 912 en 2021 (arrêté du 26 juin 2021). Cette situation était inacceptable, compte tenu de la pénurie d’orthophonistes.

Depuis plusieurs années, la FNO propose des mesures concrètes pour répondre à la problématique inquiétante de l’accès aux soins et de la démographie des orthophonistes. Une étude de 2021 menée par la FNO confirme la nécessité urgente d’agir pour améliorer l’accès aux soins en orthophonie. 

En effet, sur tout le territoire, le temps d’accès à des soins orthophoniques est bien trop élevé par manque d’orthophonistes, ce qui met à mal les patient·es comme les professionnel·les. Malgré plusieurs projets prometteurs mis en place par la FNO, les syndicats régionaux et les URPS orthophonistes, seule l’augmentation des quotas d’admission permettra une amélioration pérenne. Au manque de professionnel·les libérales·aux, s’ajoute le manque d’orthophonistes en salariat, faute, notamment, de salaires adaptés, avec une répercussion forte sur les cabinets libéraux. 

Depuis plusieurs années, la FNO demande une augmentation du quota de 100 places supplémentaires. L’arrêté paru le 1er juillet 2022pouvait laisser espérer une réelle avancée dans les moyens alloués aux universités. Passant à 973 étudiant·es admis·es en 1ere année à la rentrée 2022-2023, soit une augmentation de 61 places par rapport à 2021, mais de seulement 13 places par rapport à 2020, ce nombre reste largement insuffisant eu égard aux constats des approches populationnelles. Parmi ces 61 places, précisons que 15 places sont issues de l’ouverture d’un nouveau centre de formation.

Grâce à une coopération fructueuse entre l’université, l’équipe syndicale régionale et la FNO, le CFUO des Antilles ouvre en effet à la rentrée 2022. Même si cette ouverture représente une réelle avancée pour l’accès aux soins en Outre-mer, cela reste insuffisant globalement. 

A l’heure où il est admis que les 1000 premiers jours de l’enfant sont prioritaires, à l’heure où les personnes porteuses de troubles du neurodéveloppement, mieux identifiées, doivent bénéficier de soins précoces et intensifs en orthophonie pour assurer leur développement, à l’heure où l’on prône un accompagnement et des soins appropriés auprès des personnes âgées présentant des maladies neurodégénératives, à l’heure où la Haute Autorité de Santé réaffirme le rôle d’une intervention orthophonique intensive à la suite d’un AVC, nous avons tous et toutes besoin d’une réelle augmentation du nombre d’orthophonistes formé·es dans les CFUO de France.

La FNO se mobilise pour l’accès aux soins en orthophonie et se tient prête à toute action de concertation en ce sens.

COMMUNIQUE DE PRESSE- La liste d’Attente Territoriale commune – Un nouveau service gratuit pour faciliter l’accès aux soins des patients

La Liste d’Attente Territoriale commune 

Un nouveau service gratuit pour faciliter l’accès aux soins des patients

 et soutenir les orthophonistes, 

mis en œuvre par les URPS orthophonistes et la FNO, 

en partenariat avec Idelyo

La Fédération Nationale des Orthophonistes propose depuis 2018 plusieurs solutions face à la pénurie grandissante des soins en orthophonie sur tout le territoire.

Les représentant·es des URPS, des syndicats régionaux, ne veulent pas rester passifs devant l’embolisation des cabinets d’orthophonie, et des difficultés d’accès aux soins croissantes pour les patient·es, du fait de la tension démographique de notre profession. 

Ce déséquilibre important entre l’offre et la demande de soins dans la quasi-totalité des bassins de vie français fait courir le risque et engendre un épuisement professionnel (burn-out) pour de nombreux et nombreuses orthophonistes en libéral. Il met en danger les patient·es qui devraient avoir recours à leurs soins…

La Liste d’Attente Territoriale des orthophonistes : une des solutions pensées par la FNO, et mise en œuvre par certaines URPS orthophonistes pour soulager les professionnels et soutenir les recherches des patients.

Il s’agit d’une solution de géolocalisation pour orienter les patient·es et créer un dynamisme de réponse à la demande de soins ainsi qu’une mutualisation des listes d’attentes des orthophonistes, permettant de libérer du temps de soin par une diminution du temps administratif.

Ce nouveau dispositif est offert pour ses utilisateurs et utilisatrices : les patient·es comme les orthophonistes. 

Il est financé par les URPS qui abonnent tous et toutes les orthophonistes en libéral de leur région. Les orthophonistes intéressé·es n’auront qu’à confirmer leur adhésion, et pourront ainsi intégrer gratuitement le dispositif.

Cette solution répond aux normes de sécurisation des données de santé. 

Il s’agit d’un site internet qui : 

  • permet aux patient·es d’effectuer une demande unique de rendez-vous auprès des orthophonistes de leur secteur à partir d’un questionnaire en ligne ;
  • permet aux orthophonistes de recevoir les demandes des patient·es de leur secteur et/ou de consulter la liste d’attente de leur territoire.

Les URPS Orthophonistes, la Fédération Nationale des Orthophonistes et ses syndicats régionaux se réjouissent de la mise en place de cette solution en collaboration avec Idelyo, société française basée à Paris et créée par des professionnels de santé.

FAQ – La liste d’attente territoriale commune

FAQ – La liste d’attente territoriale commune

  • J’ai peur qu’on me vole mes données personnelles ou les données médicales de mes patient·es

Les données sont protégées par inzee.care. Ce site s’engage à protéger les données personnelles, en répondant aux obligations spécifiques pour garantir la protection des données qui lui sont confiées notamment en lien avec le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données). En outre, les données anonymisées appartiennent aux URPS (Unions Régionales de Professionnels de Santé) qui peuvent les utiliser dans l’intérêt de la profession (ce qui ne serait pas le cas avec des groupes privés qui n’ont pas pour mission de protéger l’orthophonie, les orthophonistes et leurs patient·es)

  • Les listes d’attente commune auront-elles un impact sur les demandes de soins ?

La FNO met en œuvre ce que les orthophonistes expriment lors des Assises, organisées régulièrement sur l’ensemble du territoire, par les syndicats régionaux. Dès les Assises de 2014, cette demande de liste commune partagée a émergé dans de nombreuses sessions. C’est l’une des solutions envisagées par la FNO pour répondre à la problématique d’accès aux soins et à la lourdeur de traitement administratif ressentie par les orthophonistes. Ce dispositif permettra d’éliminer les demandes inscrites en doublon chez les orthophonistes d’un même secteur, de réduire ainsi le nombre d’appels sans suite et de limiter le renoncement aux soins pour les usagèr·es en simplifiant l’accès à une liste d’attente.

  • Qui paie cette solution ?

Ce dispositif est financé par les URPS orthophonistes dont le budget est constitué par le recouvrement de la CURPS (Contribution aux unions régionales des professionnels de santé) auprès des orthophonistes exerçant en libéral. Le financement de ce projet s’inscrit dans les missions des URPS. Cette solution est au service des orthophonistes et de leurs patient·es. Chaque orthophoniste est inscrit·e d’office pour répondre à une demande d’égalité de traitement. L’orthophoniste doit ensuite valider ou non son inscription au dispositif mis en place.

  • Si je souhaite garder l’accueil téléphonique, est-ce possible ?

Si vous souhaitez conserver votre fonctionnement de liste d’attente avec contact par téléphone, vous pouvez continuer. Cet outil est une nouvelle proposition de prise de contact sur la base du volontariat, axée sur la mutualisation des outils entre orthophonistes. Lors des Assises, une majorité d’orthophonistes a déploré ne plus répondre au téléphone, tant le nombre de demandes était élevé.

  • Comment les personnes en situation d’illettrisme ou d’illectronisme peuvent s’emparer de cet outil?

Ce dispositif est un outil perfectible. En fonction de son déploiement, de l’adhésion des orthophonistes et des patient·es, il sera possible d’envisager des adaptations permettant une meilleure accessibilité. En attendant, les personnes en situation de handicap ou d’illectronisme peuvent continuer d’appeler directement les orthophonistes. Ils/elles peuvent aussi contacter des associations qui aident les patients.

  • Comment prioriser les soins ?

Les orthophonistes seront à même de prioriser les soins qui le nécessitent comme ils/elles le faisaient jusqu’à présent.

  • Les patient·es vont-ils pouvoir choisir leur orthophoniste ?

Oui, le respect du libre choix du praticien est préservé : ils/elles peuvent choisir dans les options de mettre le nom de l’orthophoniste qu’ils/elles connaissent.

  • Est-on obligé de s’inscrire ?

Non, l’adhésion au dispositif de la liste d’attente commune est basée sur le volontariat. L’URPS offre la solution à tout·es les orthophonistes de son territoire; chacun·e fait le choix d’utiliser ou non ce service, de le tester et de suspendre le service si cela ne lui convient pas. Les patient·es continueront à appeler les orthophonistes tout en étant inscrit·es dans la liste d’attente commune.

  • Quelle est la différence entre la liste d’attente commune et le niveau 3 de la PPSO ?

Ce qui est identique :
c’est le même système de géolocalisation.
La demande est faite via inzee.care.
Elle est directement transmise par mail et ou SMS à l’orthophoniste qui décide d’y répondre ou de faire passer aux collègues.

Ce qui est différent :
Dans le processus PPSO, seules 3 régions sont expérimentatrices : Les Hauts de France, Bourgogne Franche Comté et Grand Est.
Il y a 3 étapes dont un filtre : la régulation par des orthophonistes.
L’étape 1 : L’internaute est allé sur le site Allo Ortho, il/elle a lu un article mais il/elle a encore des doutes sur la consultation d’un orthophoniste. Il/elle remplit donc le questionnaire situé en fin d’article pour évaluer sa demande.
L’étape 2 : Il/elle sera mis en relation téléphonique avec un/une orthophoniste régulateur·trice qui pourra préciser avec lui/elle sa demande. Après la régulation, il peut y avoir le cas où le besoin d’un bilan est confirmé mais aussi où la régulation n’a pas permis de lever le doute et donc on envoie vers un/une orthophoniste. Si le besoin d’un soin orthophonique est validé, l’internaute passe alors à l’étape 3 de la PPSO. La régulation n’est pas un bilan, c’est un entretien sur la demande du patient. Une demande sera envoyée par le régulateur à l’orthophoniste le/la plus près du domicile du patient, qui acceptera ou non la demande. Si la réponse est négative, la demande sera envoyée à un/une orthophoniste un peu plus loin du domicile du patient. L’accès pour la liste d’attente de la PPSO est plus restreint. Dans les listes d’attentes communes :  il n’ y a pas eu, en amont de la demande, une régulation par un/une orthophoniste. Il n’y a pas de régulation pour les listes d’attentes communes. Toutes les demandes sont proposées.
L’orthophoniste peut également entrer dans la liste d’attente commune les patient·es qui sont actuellement en attente sur sa propre liste d’attente. L’orthophoniste peut accéder à toutes les demandes de son territoire.

Podcast sur les listes d’attentes communes

La liste d’attente territoriale commune : qu’est ce que c’est ? 

C’est un dispositif qui répond à la forte demande des orthophonistes sur le territoire : être soulagé·e dans la gestion quotidienne du cabinet des tâches de secrétariat chronophage et douloureuses pour certain·es et mettre fin à la superposition des listes d’attente ingérables pour les cabinets d’un même territoire.

C’est une solution gratuite et qui le restera !

Chaque URPS (Union régionale des professionnels de santé) va pouvoir, si elle le souhaite, proposer ce nouvel outil aux orthophonistes de sa région. C’est votre URPS qui vous préviendra de sa mise en place effective. 

Comment ça marche ? l’URPS abonne tou·tes les orthophonistes libérales·aux sur la plateforme. L’orthophoniste valide ou pas son inscription auprès de l’URPS en envoyant un justificatif d’activité.

Ce nouveau dispositif est entièrement gratuit pour ses utilisateur·rices : les patient·es et les orthophonistes. Il est financé par les URPS.

Il s’agit d’une plateforme internet qui :  

  • permet aux patients d’effectuer une demande unique de rendez-vous auprès des orthophonistes de son secteur à partir d’un questionnaire (nom, âge, domaine, adresse, mail, téléphone, etc.).
    Si le·la patient·e souhaite consulter un·e orthophoniste en particulier, il peut le noter. Cette solution respecte le libre choix du praticien.
  • permet pour les orthophonistes de recevoir s’ils·elles le souhaitent, les demandes des patient·es de leur secteur et/ou de consulter la liste d’attente de leur territoire (périmètre déterminé par leur URPS)

Ce dispositif n’empêche en rien pour les orthophonistes abonné·es de recevoir des demandes directes des patients.

Cette liste d’attente commune est issue des 20 propositions de la FNO pour améliorer l’accès aux soins en orthophonie et diminuer le surmenage chez les orthophonistes. En effet, c’est un outil de gestion pour diminuer le temps administratif.

Les URPS et la FNO ont travaillé et contractualisé avec la plateforme inzee.care, une solution développée par Idelyo, société française basée à Paris et créée PAR et pour des professionnel·les de santé, une solution militante.

Pluriprofessionnelle, l’application est utilisée par des infirmièr·es, sage-femmes, kinésithérapeutes, médecins, assistants sociales·aux et orthophonistes.

Toutes les données personnelles sont hébergées sur des serveurs en France, certifiés HDS (Hébergement Données de Santé).

Accès aux soins orthophoniques, signez la pétition !

Patients, parents, orthophonistes, citoyens,

Agissons ensemble : pour obtenir des ministères de la Santé et de l’Enseignement supérieur des engagements forts pour que plus aucun patient n’ait à attendre plus d’un mois pour obtenir un rendez-vous en orthophonie !

Signez cette pétition : chaque signature compte. C’est la qualité de vos soins et de ceux de vos proches qui est en jeu !

Déjà 22 400 personnes ont signé cette pétition !

Pénurie d’orthophonistes, tous touchés, agissons !

Actuellement en France, il n’est pas rare de devoir attendre un an pour obtenir un rendez-vous chez un·e orthophoniste !

Le besoin de soins orthophoniques augmente alors que le nombre d’orthophonistes formé·e·s évolue trop peu.

Cette situation pose un problème grave en termes de santé publique : l’absence de soins entraîne des risques et des complications qui se répercutent gravement sur la qualité de vie des patients.

Les orthophonistes souffrent également de cette situation dans leur quotidien.

Il leur est impossible de répondre à toutes les demandes de patient·e·s désespéré·e·s. Les délais d’attente sont déraisonnables, il faut parfois plus d’un an avant de pouvoir proposer un rendez-vous à un·e patient·e.

Face à cette situation, les orthophonistes proposent déjà des solutions :

  • Ils ont créé allo-ortho.com, un site qui permet au grand public d’accéder à des informations pour répondre aux questions, aux inquiétudes.
  • Depuis le printemps 2020, une plateforme animée dans 3 régions par des orthophonistes explique aux demandeurs si leurs troubles ou ceux de leurs proches nécessitent un bilan ou une prise en charge orthophonique. L’objectif est de donner une première réponse rapide et d’éviter d’engorger les cabinets d’orthophonie avec des personnes qui auraient besoin d’une autre prise en charge

Ces solutions ne sont pas suffisantes.

Un engagement fort des ministères de la santé et de l’enseignement supérieur est indispensable !

Aujourd’hui, nous, patient·e·s et orthophonistes, devons agir ensemble !

Nous dévons obtenir des ministères des engagements forts afin que les délais pour obtenir un rendez-vous redeviennent satisfaisants !

Vous êtes sensible à cette problématique, vous souhaitez soutenir nos demandes, vous pouvez agir : Signez cette pétition !

Chaque signature compte. La qualité de vos soins et de ceux de vos proches est en jeu.

Téléchargez les affiches de la campagne

Vous souhaitez participer à cette action ?

  • Téléchargez les affiches ci-dessus (en cliquant sur les images) et diffusez-les à vos contacts sur les réseaux sociaux !
  • Imprimez les affiches et collez les dans les lieux de passage, de vos villes, de vos villages !
  • Nouveau : Retrouvez tous les visuels pour les réseaux sociaux en cliquant ici.

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Nous pouvons tous avoir besoin d’un orthophoniste : Yanis

Yanis (6 ans) n’arrive pas à lire et à écrire. Dès la maternelle il a eu du mal à s’exprimer. Ses phrases déformées ne lui permettent pas d’être compris, et à l’école, ses apprentissages sont ralentis et il a maintenant beaucoup de difficultés à lire et à écrire.

Si il avait eu un rendez-vous rapidement avec un orthophoniste, il aurait pu apprendre à s’exprimer correctement, et d’apprendre sereinement et à son rythme.

Nous pouvons tous avoir besoin d’un orthophoniste, mais quand ce sera le cas, nous n’en trouverons pas !

Pour télécharger cette vidéo (et les autres) : cliquez ici

Nous pouvons tous avoir besoin d’un orthophoniste : Louise

Louise (8ans) est autiste. Elle a beaucoup de mal à communiquer avec sa famille et les autres enfants. Son quotidien et celui de ses proches est devenu compliqué. Elle se retrouve murée dans le silence et elle a développé d’autres troubles du comportement.

Si elle avait eu un rendez-vous rapidement avec un orthophoniste, elle aurait eu des moyens pour communiquer avec son entourage, et vivre, apprendre et jouer avec les enfants de son âge.

Nous pouvons tous avoir besoin d’un orthophoniste, mais quand ce sera le cas, nous n’en trouverons pas !

Nous pouvons tous avoir besoin d’un orthophoniste : Yazid

Yazid (75 ans) a été victime d’un AVC. Il parle difficilement, il ne veut plus voir ses amis et s’isole. Il avale souvent de travers, il a peur de mourir étouffé.

Si il avait eu un rendez-vous rapidement avec un orthophoniste, il aurait pu apprendre à manger sans danger, à communiquer autrement et à pouvoir mieux parler.

Nous pouvons tous avoir besoin d’un orthophoniste, mais quand ce sera le cas, nous n’en trouverons pas !