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AccueilPresseCommuniqués de presseLes orthophonistes font entendre leur voix aux élections au CA de la Carpimko

Élections au conseil d’administration de la CARPIMKO :
les orthophonistes ont fait entendre leur voix !

Ce samedi 6 juillet 2019, a eu lieu le dépouillement du vote pour le conseil d’administration de la CARPIMKO.
Les orthophonistes se sont mobilisés massivement : le taux de participation est de 43,5% (contre 32,4% en 2016).

Pour le collège des cotisants, la liste présentée par la Fédération Nationale des Orthophonistes (FNO) a obtenu 89,1 % des voix exprimées : Sylvie Arpin et Bruno Sarrodet sont respectivement élus titulaire et suppléant.

Pour le collège des retraités, la liste interprofessionnelle soutenue par la FNO avec Convergence Infirmière, la FFMKR, la FNI, la FNP, l’ONSIL, le SNAO, le SNIIL et l’UNSMKL, a obtenu 77,4% des voix exprimées : Martine Grand, orthoptiste, et Nicole Tchernia, orthophoniste, sont élues respectivement titulaire et suppléante.

La FNO remercie les orthophonistes qui lui ont fait confiance en votant pour la liste présentée par la FNO.

Les élu·e·s défendront et soutiendront les valeurs portées par la FNO :

  • le principe d’équité et de solidarité
  • le maintien de notre Régime invalidité décès (RID) et de la spécificité de notre action sociale (pour les actifs, les retraités et les bénéficiaires du RID)
  • le maintien de la gouvernance spécifique aux praticiens de santé
  • le renforcement de l’Avantage social vieillesse (ASV) dont les deux tiers sont financés par l’Assurance maladie pour compenser l’augmentation des cotisations
  • l’utilisation des réserves pour les praticiens de santé

La FNO, forte du soutien de la profession, est d’autant plus légitime à défendre la position tenue aux côtés des autres praticiens de santé : la réforme ne sera possible que si les revenus des professionnels, si la part d’ASV assumée par l’Assurance maladie sont augmentés en conséquence. Sans ce préalable, les représentants des praticiens de santé refuseront une réforme qui mettrait en péril tous les cabinets des professions dites encore « paramédicales ».