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AccueilActualitésCadre législatifCovid-19 (23 mars) : Mesures d’urgences, l’UNAPL entendue

Lundi 23 mars 2020

La FNO, aux côtés de toutes les organisations représentatives et membres de l’Union Nationale des professions libérales (UNAPL), a soutenu le fait que toutes les professions libérales devaient pouvoir prétendre à une indemnisation de la part de l’État.

Nous ne connaissons pas encore à ce jour les modalités, et les conditions de mise en œuvre de ces indemnisations mais là encore, la FNO y travaille avec les autres organisations représentatives.

La FNO ne manque pas de publier, au fur et à mesure de l’avancée des connaissances et des négociations, les différentes informations concernant les conditions actuelles de notre exercice professionnel dans le cadre du confinement.

Vous trouverez, ci-dessous, un communiqué de l’UNAPL daté du lundi 23 mars 2020 :

COVID 19 – Mesures d’urgence : l’UNAPL entendue

L’UNAPL s’était élevée contre la rédaction initiale des projets de textes d’application qui écartaient les professions libérales des mesures de soutien accordées aux acteurs économiques et notamment aux autres catégories d’indépendants.

La mobilisation de l’UNAPL, amplifiée par ses organisations membres, et soutenue par l’Union des entreprises de proximité (U2P), a produit ses effets : le décret de mise en œuvre du fonds de solidarité inclut désormais bien les professions libérales. Le Gouvernement a entendu et compris les attentes des professionnels libéraux.

Concernant l’indemnisation pour les arrêts partiels d’activité, le dossier est en bonne voie afin de permettre que ce dispositif bénéficie aux professionnels libéraux employeurs dont l’activité est pénalisée par la crise sanitaire.

Enfin, l’UNAPL, reste mobilisée sur le sujet des indemnités pour garde d’enfant par un parent professionnel libéral, qui n’est toujours pas résolu. L’UNAPL presse le Gouvernement et la Direction de la sécurité sociale d’agir rapidement sur ce point. De nombreux professionnels à faibles revenus ne travaillent plus depuis plus d’une semaine pour garder leurs enfants et leur situation ne sera bientôt plus tenable !

Michel Picon, Président de l’UNAPL : « Le Gouvernement nous a entendus. Les professions libérales pourront bien bénéficier du fonds de solidarité et le sujet des arrêts partiels est en voie d’être réglé. Mais nous attendons encore des réponses sur les indemnités pour garde d’enfant. Les professionnels libéraux doivent avoir les mêmes aides que tous les autres acteurs économiques. C’est une question d’équité et c’est vital pour la survie de leurs entreprises ! »